Dès la fin de la guerre, ils ont été considérés comme l’honneur de chacun des pays (voir doc)).
En réalité, ils étaient et resteront ad vitam aeternam l’honneur de l’humanité.
Dans le Talmud, il est dit: : il faut ? Justes pour sauver l’humanité. I
ls furent bien plus nombreux même si les êtres exceptionnels sont toujours beaucoup trop rares.
EN 1953, la Knesset – le Parlement Israélien – a voté une loi créant un institut pour le souvenir des martyrs et des héros de la Shoah sous le nom de Mémorial de l’Holocauste à Yad Vashem, Jérusalem.
Cette loi prévoyait également de rendre hommage aux JUSTES PARMI LES NATIONS, ces non-Juifs qui, au péril de leur vie et/ou celle de leur famille, ont sauvé des Juifs dans les pays occupés par les allemands, sans en attendre une récompense. Une commission de droit public fut créée dans le cadre de Yad Vashem, le Département des Justes, pour décider d’après les témoignages et les documents présentés, si les candidats répondaient (ou répondent encore !) aux critères de reconnaissance.
(Voir article Museon, p.p 116-123 ).
On ignorera encore longtemps le chiffre exact de Sauveurs, ces héros courageux et silencieux.
Pourtant, en décembre 2024, le titre prestigieux et unique au monde de JUSTE PARMI LES NATIONS a été dévolu à 28.486 personnes provenant de 51 pays. Parmi eux, 1803 belges issus de toutes classes sociales, et de confessions et opinions politiques différentes. Ils sont « l »honneur et la fierté de la Belgique » (Premier Ministre Charles Michel – contexte/date)
Ils ont tous au moins 1 point en commun et pas des moindres en temps de guerre : leur humanité et leur courage. Et ce qui pourrait surprendre, c’est qu’à notre époque, les demandes de reconnaissances ne cessent, ces dernières années, d’augmenter.